En Algérie, la présidentielle fait sortir de l'ombre les militaires hostiles à Bouteflika





En Algérie, la présidentielle fait sortir de l'ombre les militaires hostiles à Bouteflika

En Algérie, la présidentielle fait sortir de l'ombre les militaires hostiles à Bouteflika
À chaque élection, un haut gradé à la retraite se présente face à Abdelaziz Bouteflika, qui briguera en avril un cinquième mandat, avant de retourner dans l'ombre.
Alger
Tous les Algériens le savent: chaque élection présidentielle fait surgir sur la scène politique de parfaits inconnus qui, une fois le scrutin passé et Abdelaziz Bouteflika réélu, retournent brutalement au néant. Parmi eux, très souvent, un militaire à la retraite prêt à en découdre avec le chef de l'État, se posant en «alternative» au système, avec à cœur d'instaurer une «démocratie» expurgée des maux qui rongent la société, la corruption et le népotisme.
En décembre, ils ont ainsi appris qu'Ali Ghediri, 65 ans, un général-major à la retraite, dont une tribune avait été publiée un mois auparavant dans la presse, se portait candidat à la présidentielle d'avril 2019.
Quatre ans avant lui, le général Mohand Tahar Yala, ancien commandant des forces navales, débouté par le Conseil constitutionnel, avait aussi tenté de se présenter. La même année, une obscure coordination nationale avait soutenu la candidature du non moins obscur colonel Chabane Boudemagh, ex-barbouze, qui rêvait pour ...

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